Commentaires

Samedi 11 novembre 2006
Or doncques, Murphy n'avait pas dit son dernier mot, oh que non !

Le vendredi soir, Chéri est parti avec ses Loulous les rammener à leur mèèèère. Il devait revenir par le train de 15h et des brouettes le lendemain.
Un collègue avait gentiment proposé de nous aider à déménager le dimanche, j'avais donc prévu de passer le samedi à « finir » les cartons pour être (presque) prêts le dimanche, lorsqu’il y aurait plein de bras musclés pour tout porter.

Tout allait donc bien.
Jusqu’à ce que…

Mon collègue appelle samedi matin, sa femme, enceinte, est pas très bien, il ne peut pas venir le dimanche, mais se propose pour le samedi. Chéri n’étant pas là avant 16h, je lui donne rendz-vous à 16h à la maison. Tant pis pour les cartons, on portera les trucs lourds et on verra bien par la suite.

A 15h, je laisse mes parents seuls à la maison (les enfants respectifs sont avec leurs autres parents respectifs, donc) et part à la gare.
Pour schématiser, de mon ancienne maison à la gare de Pau, c’est tout droit, environ 10km de ligne droite en passant devant l’hippodrome et par dessus l’autoroute.

Mais pas ce samedi. C’aurait été trop simple !

Il se trouve que c’est justement ce week-end là qu’ont choisi les canassons pour le concours complet, le championnat de France, s’il vous plait ! Donc l’intégralité de la route de l’autoroute jusqu’à presque chez moi est coupée de 6h à 23h.
Et bien sûr, le prochain pont sur l’autoroute est loin. Et tout le monde est devié dessus.

Imaginez : un carré. Ma route habituelle, c’est d’un coin à un autre par le côté. Un seul côté.
Là, grâce aux chouals et à la déviation, je me suis tapée les trois autres côtés pour atteindre la gare.

Contente et très zen, j’étais.

J’appelle donc Chéri pour lui dire que j’aurais quelques minutes de retard. C’est là qu’il me dit que le train est arrêté à 10mn de Pau, sans raisons. Youpi. J’arrive à la gare, et on m’apprend qu’il y a eu un « accident de personne ». Le guichetier confirme que ce genre d’accident implique un arrêt d’au moins 2h.

Après coup de fil à Chéri, je décide de revenir à la maison pour acceuillir mon collègue V. quand même, puis de repartir ensuite chercher Chéri. Je me retape donc les 30 bornes de déviation (et de bouchon !) dans l’autre sens. Le temps de dire bonjour à V., de lui indiquer quoi démonter, et Chéri appelle pour me dire que le train est reparti. Rebelotte : 30 bornes de bouchon plus ou moins rapide, je récupère Chéri, re-30 bornes (je vous explique pas mon état nerveux !),

Chéri arrive à la maison après presque 20h de train non-stop il est 16h30, on fait un chargement de trucs lourds, le temps d’aller à la maison (l’autre), de décharger, et il fait déjà nuit, V. part retrouver sa femme.

J’ai l’impression que la maison est encore pleine à craquer, on a l’état des lieux jeudi, Chéri travaille tous les jours de la semaine prochaine. Il ne lui reste donc que le dimanche pour aider à déménager.
Joie et sérénité sont mes compagnes.
(a suivre)
par eddie publié dans : humeurs grrrr
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Vendredi 10 novembre 2006
Oui, je sais, Eddie Murphie, c'est déjà pris, mais non, j'ai pas fait exprès, c'est pas ce Murphy là, mais l'autre, celui de l'emmerdement maximum !
Rappel, énoncé : "Tout ce qui peut aller mal, ira encore plus mal"
Voyez plutôt (non, pas le chien) (ouarf, on m'arrête plus, là, je suis trop spirituelle)(hum)


En ce doux vendredi 27 octobre, mes parents sont venus de leur lointain comté Toulousain pour nous prêter main forte.

Nous embarquons donc, Chéri dans la Méhari, afin de la transférer vers notre nouvelle demeure, mes parents dans le Zaf, avec mes monstres, et moi dans le Vito, avec les loulouachéri.

Chéri roule devant, au cas où la Méhari défaille, ce qui, évidemment, arrive plus vite que prévu.

A peine 2 km après notre départ, les courroies en cuir qui retiennent le capot lachent, le capot s'envole, en faisant exploser le pare brise de la Méhari, et va percuter l'avant d'une voiture venant en sens inverse.
Tout le convoi stoppe en urgence.

Le gars d'en face était au téléphone, je l'ai clairement vu.
Bref. Je sors, je ramasse le capot du milieu de la route et le pose sur le bas coté.
Mon père me fait signe que je suis mal garée, je me gare mieux et roule sur le capot, en le destroyant encore plus. Youpi.

Bon, Chéri est super stressé, le gars d'en face n'a rien, juste un peu la voiture, c'est déjà ça.
Chéri me laisse discuter avec le gars. Je lui dit qu'il téléphonait, ce qui ralentit les réflèxes. Le gars prend la mouche et si que si c'est comme ça, on appelle la police. Je calme le jeu, on sort les papiers.

Chéri n'a pas les papiers de la Méhari. Déjà, mauvais départ.
Le gars commence à nous regarder d'un mauvais oeil. Je pars chercher un constat, mais sans les papiers, ça ne sert à rien. De plus, la méhari est toujours immatriculée en 09, ariège.
Ca commence mal.

Chéri sort les papiers du Vito, en disant que l'assurance est la même pour les voitures.
Manque de bol, la carte verte du Vito est toujours avec l'immatriculation en 54 (Nancy) alors qu'on a changé les plaques du Vito qui est en 64.

Le gars craque et me dit "vous êtes en totale infraction" en me sortant sa carte de policier.

Ouéééé, on a tiré le gros lot !
Je lui dit que oui, j'ai une vie compliquée, mais que je suis complètement en règle au niveau assurance.

Je vais lui chercher les papiers du Zafira, qui lui a tout bon, carte verte, immatriculation... juste à mon ex-nom...

Et quand il demande mes papiers, je n'ai que ma carte d'identité, périmée, à mon nom de jeune fille...

Je suis morte de rire intérieurement, je pense très fort à Murphy, mais stressée extérieurement quand même, hein...

Bon, le gars prend nos coordonnées, je lui ai envoyé le constat la semaine dernière, tout va bien... Mais on s'en souviendra !
On est repartis à la queue leu leu, lentement, et arrivés 30 km plus loins sans plus de soucis.... pour le moment !
(suite demain)
par eddie publié dans : humeurs grrrr
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Mardi 7 novembre 2006
Rhaaaaa
premier jour de reprise du boulot, crevée, nez plein, et toute la journée corrections, c'est à dire je parle pendant 8h.
 A peine quelques minutes pour voir les mails et taper ce petit mot.
Ca y est, on habite chez nous, quoi, on campe, plutot ! Mais bon, on est chez nous !
J'ai été à l'agence FT il y a plus d'une semaine, et toujours pas de téléphone. Le forfait de mon portable a été bouffé en moins de 2, je dois dépasser de beaucoup, on ne peut pas me joindre sauf sur le portable, quand à Internet, je rêve même d'un bas débit plutôt que rien du tout !
Voila, jeudi, j'aurais plus de temps pour vous raconter...
par eddie publié dans : chabadoua
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Humeurs

fatiguée...
 

Qui sommes nous ?

Eddie, votre hôte, propriétaire des lieux :-)
Buldozer, 9 ans et Tornade, bientôt 7 ans, mes enfants

Chéri, mon chéri ;-p
Ouragan, 10 ans et Tourbillon, 8 ans, ses garçons

Escargotte, notre bébé commun de 7 mois

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