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Mercredi 20 juin 2007
Où l'on se rend compte que le progrès, c'est achtement bien, mais on ne sait pas pour qui...

Chéri prend le train tous les 15 jours, le vendredi soir, pour arriver le samedi matin.

Avant :
Chéri part à 23h30 le vendredi et arrive à 11h40 le samedi.
On réservait des fois à la bourre le jeudi, mais pas de soucis, toujours des places en seconde, comme il faut.
Le train Paris-Metz coutait environ 40 € (tarif plein, avec des variations suivant les périodes (creuses, pleines, etc...))
Le trajet Paris-Metz durait environ 4h.

Maintenant :
Chéri part à 23h30 et arrive à 10h10 le samedi.
Réserver une semaine avant sous peine de devoir prendre une place en première et de payer le surclassement...
Le trajet Paris-Metz coute environ 50 € (tarif plein, etc...)
Le trajet Paris-Metz dure environ 1h30.

Vous me direz : ben ça a l'air bien, non ?
Oui et non.
Pour Chéri, ça fait un poil plus cher, mais il gagne quand même 1h30, et sur un trajet de 12h, c'est très appréciable.
Le hic, c'est qu'il faut réserver TRES longtemps à l'avance pour avoir des places... Bon, c'est pas encore trop grave...

Maintenant, pour le quidam lambda :
Ceux qui habitent les villes qui ont la chance d'avoir des gares TGV : bien (à part l'augmentation excessive du prix du billet), pas de soucis.
Par contre, avant ce TGV, il y avait foultitude de trains : les corails, les trains allemands (de Stuttgart, par exemple) qui faisaient ce trajet.
Maintenant, tous ces trains ont été supprimés.
Pourquoi ? La ligne du TGV n'est pourtant pas la même que celle des autre trains. Ils auraient pu cohabiter sans soucis...
(je suppose que c'est pour forcer à la rentabilité du TGV, il y aurait forcément eu des ronchons pour préférer faire 2h de plus...)

Pour les gens qui n'ont pas la chance d'habiter près d'une gare TGV mais qui avaient une gare corail avant, qu'est ce qu'il se passe ? Silence radio.
Mais imaginons : il faut, par ses propres moyens, aller jusqu'à une ville dotée d'une gare TGV puis payer un billet cher. Il faut donc avoir les moyens soit de payer le taxi ou le bus quand il y en a, soit avoir une voiture.

Moralité : pour les habitants des villes "tgv", c'est super, pour les autres, c'est pire.

Vous pouvez me dire où est le progrès quand pour favoriser ceratins, on en prive d'autres ???
par eddie publié dans : humeurs grrrr
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Mardi 15 mai 2007
La journée avait pourtant bien commencé... mais non...
il faut croire que je porte la poisse, je suis une moins que rien,
une faignasse de prof qui ose aller essayer de téléphoner dans le bureau du chef des travaux
pour organiser sa convocation au bac et qui donc empeche tout le monde de travailler,
c'est vrai, quoi ,je dois venir trois ou quatre fois par an dans ce bureau,
alors que d'autres y sont tous les jours à discuter,
mais c'est moi qui m'en suis pris plein la tronche, du coup,
j'ai raccroché et je me suis barrée sans avoir pu téléphoner au rectorat.
Et puis de toute façon, comme je suis aussi un dicateur qui refuse toute critique, j'ai fait main basse sur mon assoc',
un putch, j'empeche tous les pauvres adhérents d'agir,
c'est à cause de moi que cette association florissante est au plus mal,
je détuit tout ce que j'approche, c'est bien connu,
puisqu'en plus de tout ça, je suis la morue qui enlève de force les maris à leur femme parfaite, qui détruit la vie de deux pauvres garcons à tel point qu'il ne faut pas que je me montre à l'école quand leur père vient les chercher, je risquerai de faire peur et de traumatiser les pauvres innocents...
je ne vaut rien, je détruit tout ce que je touche, je ne vaut même pas la peine qu'on se donne du mal pour moi,
c'est comme ça, ca ne changera pas, je ne vois même pas pourquoi je continue à m'insurger contre cette injustice, je l'ai mérité, après tout, puisque je suis mauvaise...
par eddie publié dans : humeurs grrrr
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Mercredi 4 avril 2007
Oui, mon blog a des couleurs sombres, couleurs de mon moral, de mon humeur...
Je n'aime pas ce qu'il se passe. Je déteste l'autre conne, qui n'a toujours pas réagit, qui doit savourer sa vengeance, en s'en foutant royalement de la souffrance de ses enfants et de leur père... à moins qu'elle ait réussi à les persuader que leur père les a vraiment abandonnés et qu'ils soient aussi en colère contre lui, ce qui est tout a fait possible, voire même certain.
Je n'aime pas la réaction de Chéri. Elle ne me plait pas du tout. Je ne supporte pas l'idée qu'il laisse tomber parcequ'une salope a décidé de lui pourrir la vie. Je n'aime pas, du tout, mais alors pas du tout ce côté de sa personnalité.
J'espère beaucoup que quand il aura "digéré", il reprendra le dessus et se battra... j'espère... Je ne supporterai pas qu'il abandonne aussi facilement...
Alors, non, ça ne va pas... pour cette raison, et aussi parceque j'espérais des réaction, du soutient de personnes qui n'ont pas réagi... oui, je sais, il ne faut rien attendre des autres (clin d'oeil, RdT) ça m'apprendra à compter sur les autres...
Bref, super moral, tout va bien... et en plus, il pleut et j'ai plus de petit bois dans la maison pour allumer le feu...
par eddie publié dans : humeurs grrrr
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Jeudi 29 mars 2007
Ils se connaissaient depuis toujours. Dès leur plus tendre enfance, l'un avec l'autre, à la crèche, à l'école...Elle et Lui, toujours. Elle a été son premier Amour, le seul, il a été son premier Amant, le seul. Tout naturellement, ils sont ensembles, amoureux, avec cette assurance tranquille, cette force qui étonne leur proches. Ils sont deux et ne font qu'un, la fusion amoureuse portée à son summum, un plus un égale un. Ils partagent tout, n'ont aucun secret l'un pour l'autre. Leur amour est simple, normal, évident.
Ils vivent ensemble, la seule chose qu'il ne font pas ensemble est leur travail, mais ils partagent tout quand même. Ses joies à Elle sont ses joies à Lui, ses peines sont les siennes, normal, évident.
Et puis, l'incompréhensible. Il n'a rien vu venir. Elle a pris une décision qui allait tout faire basculer.
Un matin, au détour d'une conversation anodine, elle lui laisse entendre qu'elle a démissionné de son travail. Il ne comprend pas, n'a pas bien entendu, démissionné ? Elle précise, à contre coeur, oui, elle a envoyé une lettre de démission à son patron. Il veut en savoir plus, des explications, discuter, comme ils le font toujours, à coeur ouvert, mais non, elle ne veut rien dire... Ce n'est rien, ce n'est pas grave, passons à autre chose.
Autre chose ? Ce n'est rien ? Il est abasourdi. Son travail, rien ? Alors qu'elle a tellement voulu ce travail, voici maintenant bientôt 9 ans, il se souvient la joie à l'annonce de son embauche, l'explosion de joie lors de sa promotion, deux ans après ! Elle aime son travail, elle le vit corps et âme. Oh, il y a bien eu cette concession voilà un an et demi, son patron lui impose le tiers temps "c'est ça ou rien". Oui, tout n'était pas rose, le travail lui était des fois pénible, mais elle l'aime, non de dieu ! Comment peut-elle dire que ce n'est rien ?
Il ne comprend pas, questionne, il veut parler, discuter, pourquoi ? Pourquoi ne lui a-t-elle rien dit ? Pourquoi ne veut-elle pas lui montrer cette lettre de démission ? Pourquoi ?
Ca tourne dans sa tête. Plus elle essaie de le rassurer en lui répétant que tout va bien, qu'elle ne lui cache rien, plus il panique.
Pourquoi ? pourquoi ne lui explique-t-elle pas ? pourquoi ne montre-t-elle pas cette bon dieu de lettre ?
Il ne dort plus, ses pensées tournent, il n'arrive pas à s'expliquer la situation.
Qu'y a-t-il dans la lettre ? Qu'a-t-elle dit à son patron ? Qu'a-t-il fait pour qu'elle démissionne ? Comment lui a-t-elle présenté la chose ? Qu'est ce qu'elle cache ? Pourquoi ? Son patron fait comme si de rien n'était alors qu'elle était son bras droit. Qu'y a-t-il dans cette lettre ?
Tout. Ils savaient toujours tout l'un de l'autre, et là, elle le met à part. Exclu de sa vie à elle, pour un moment. Un moment important et elle ne veut rien dire.
Exclu, oui, c'est ça, il se sent exclu. Et plus elle veut le rassurer sans rien lui expliquer, plus il s'enferme dans son marasme.
Pourquoi ? C'est la question qui le ronge. Pourquoi ne veut-elle pas dire? Pourquoi ne veut-elle pas montrer ? Pourquoi ne veut-elle pas expliquer ? Pourquoi ? Pourquoi ?
Ca tourne et retourne en rond.
Il cogite, de toute façon, même si elle finit, de guerre lasse à lui céder, même si elle lui montre un jour cette lettre, ce sera pour avoir la paix. Ce ne sera pas parce qu'elle voulait partager avec lui, mais pour qu'il arrête de se torturer.
Et ça le mine encore plus. Elle n'a pas voulu partager un moment aussi important avec lui. Elle n'a pas voulu parler, elle n'a pas voulu montrer. Pourquoi ? Pourquoi ?
Ils sont toujours Un. Toujours uni, amoureux, cet amour tranquille et évident. Mais il sait, au fond de lui, il y a cette zone, cette boule noire, qui ternit un peu, oh, un observateur extérieur ne le verra pas, non, mais lui le sait. Tapie au fond de lui, il y a ce cancer, qu'il a réussi à cacher, enfin, au bout de longs mois. Mais il le sait, il est là, il n'a pas réussi à l'anéantir, il aura pour toujours tapi au fond de lui cette ombre, ce court moment dans sa vie où elle n'aura pas voulu partager avec lui, où il aura été exclu.
par eddie publié dans : humeurs grrrr
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Vendredi 23 mars 2007
Alors, pour finir l'aventure de ma connection adsl :

Résumé des épisodes précedents : la livebox a fait une balade Paris-Béarn, puis est retournée en direction de paris suite à une mauvaise saisie de mon adresse...

Ca, c'était le mercredi.

Le jeudi, tétus, on retéléphone, d'abord à France télécom (après tout, on a pris la live box aussi parceque c'était FT) :

Chéri :"bonjour, j'ai un pb, ma box n'est pas arrivée, je suis relié à l'adsl, j'ai commandé depuis deux semaines, je veux l'adsl" (je résume, hein)
FT :"je suis désolé, je ne peux pas vous dire où est votre box, il me faut les codes qu'on a du vous envoyer"
"oui, mais l'ardesse saisie est fausse, donc ils ne sont pas arrivés à la bonne adresse"
"on ne peut donc pas suivre le colis ici, mais vous pouvez appeller le numéro BIP (surtaxé), eux, avec le nom, ils vous disent où il est"
"bon, si je vais chercher une live box, il me faut mes codes, vous pouvez me les donner ?"
"je vous passe le service"
"service des points, bonjour ?"
"alors voila, livebox en voyage, mauvaise saisie, codes, etc..."
"ah mais ici, je ne peux rien faire monsieur, vous n'etes pas au bon service, il faut rappeller"
"argh"

(ils nous ont fait le coup du passage de service au moins trois ou quatre fois)

Chéri, agacé :" bonjour, SURTOUT VOUS NE ME PASSEZ PERSONNE ET VOUS ME REPONDEZ VOUS ! alors livebox, blabla, codes..."
"ah, mais on ne peut rien faire, ici, vous etes chez FT, il faut appeller orange"
"gne ? mais j'ai bien commandé ici, moi, en appelant FT"
"oui, on peut prendre les commandes, mais la gestion, c'est orange, il faut appeler le numéro BIP (surtaxé)"
"mais orange et FT, c'est pas pareil ?"
"ah ben non, hein, ce sont deux services différents"
"faites chier" (en plus poli, mais le coeur y était)
"FT ET ORANGE vous souhaitent une bonne journée" (se foutent pas de nous, là ?)

Chéri, appelle Orange :"bonjour, live box, codes, etc..."
"oui, bien, vous pouvez changer vos codes, il faut appeller le numéro REBIP (surtaxé), ici, on n'a pas la possibilité de vous les donner"
Tel au numéro, on a changé nos codes.
On est allés à l'agence FT cherhcer notre bobox, on a raccordé, et Oh miracle, le haut débit a coulé a flot dans notre ordi !

Ouf, il était temps, je crois que chéri allait faire un malheur...
par eddie publié dans : humeurs grrrr
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Jeudi 15 mars 2007
Comment je l'attendais avec impatience, ce mercredi !!!
C'était celui, où, enfin, on nous l'avais promis, on allait enfin être à nouveau relié au monde magnifique et virtuel...
L'adsl, quoi, le Graal, la terre promise, l'alpha et l'omega, le yin et le yan, le... hum, bon, j'en fait un peu trop, là...
Bref, je guettais le facteur, impatiente.
Elle est arrivée, la factrice, avec des colis, mais oh déception, point de bobox...

Mais revenons un peu sur l'inscription :

- le premier mars, nous apprenons du maire que ça y est, notre village est relié, enfin !
Aussi sec, nous appellons Free, afin de lui annoncer la bonne nouvelle, et accessoirement, dire qu'on veut tout de suite là maintenant, être reliés, qu'on a la freebox, l'abonnement, tout ce qu'il faut.

Premier appel, on tombe sur un opérateur au timbre de voix asiatique, qui n'a pas l'air de comprendre quoi que ce soit à notre demande
"on est abonnés, on vient d'avoir l'adsl au village, on a la box, on veut juste être connectés"
"oui, mais vous devez remplir un formulaire d'inscription"
"argh"
"bon, le mieux, c'est d'appeller le service technique"

Dont acte. Un opérateur à l'accent nord africain (notez bien que si je précise ça, c'est uniquement pour faire remarquer la délocalisation sauvage des centres d'appel et la parfaite non efficacité qui en résulte) qui ne comprend rien non plus nous indique qu'il faut dans notre cas appeller le service abonnement, que nous venions d'appeler. Le tout évidemment à 30 cts la minute, sinon c'est pas marrant.
Comme on veut l'adsl, là tout de suite maintenant, et que manifestement Frre ne veut rien savoir, on appelle france Telecom.
Leur offre, bien que plus chère, arrive à nous séduire (on est dans un bled paumé, s'il y a quoi que ce soit, je préfère avoir affaire à FT plutôt qu'à un chinois du maghreb pour me dépanner, bref)
On commande donc la livebox le premier mars, on nous la promet pour 48 h ouvrables, et l'adsl pour le 12.

- au bout d'une semaine, ne voyant rien venir, on rappelle FT : "ah, ben votre inscription n'a pas été validée, excusez nous, on le fait tout de suite, vous aurez votre livebox sous 48h" (c'était samedi dernier)

- hier, Chéri rappelle une fois de plus FT (heureusement que c'est gratuit !) : "ah, ben vous avez l'adsl depuis lundi (le 12, donc, ça c'est ok) et votre box devrait arriver".

D'où l'attente fébrile de la factrice, et la déception qui en suivit.

Du coup, retéléphone :"on peut aller la chercher nous même dans une agence ?" "oui, oui, pas de pb"

Dont acte. Et à l'agence :"je veux bien vous en donner une, mais vous n'aurez pas les codes, ils doivent vous être envoyés par courrier" "mais on n'a rien reçu, c'est pas normal"
On regarde notre dossier, et, là....

Comment dire

On va dire que l'opérateur/trice qui a pris notre dossier est parisien/ne, stagiaire, n'a jamais quitté la capitale... et n'imagine donc pas que dans la province profonde, un même code postal peut servir à PLUSIEURS communes...
Et donc, notre adresse, parfaite de la rue au code postal, et la ville, ben c'est la première de la liste. Alors que notre village à nous, c'est le troisième, sur une liste de 6 ou 7 communes rattachées au même code postal...

Et donc, notre bobox est partie lundi, mais on sait pas où elle est. Et la lettre avec les codes aussi.

Le pire, c'est qu'ils ont nos coordonnées FT, donc les bonnes...

C'est à s'arracher les cheveux de la tête.

Le pire, c'est qu'on est reliés, là, maintenant, mais que sans bobox et sans codes, rien, nada, pas la peine...
J'ai décidemment pas de chance avec les télécoms, moi...

Donc, l'adsl, ben c'est quand ils auront trouvé la bonne adresse... Bouhouhouhouhou
par eddie publié dans : humeurs grrrr
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Jeudi 8 mars 2007
Après les journées :

- lèpre,
- sida,
- mucoviscidose,
- autisme,
- de l'air
- de la planète
- de l'eau,
- et j'en oublie...

Je m'interroge...

Je suis une maladie ou une cause désespérée ?
par eddie publié dans : humeurs grrrr
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Mardi 6 mars 2007
Je lis quelques blogs régulièrement, je vagabonde souvent…
Il y en a un que je suis de loin en loin mais très régulièrement, celui d’une maman divorcée et instit. Son histoire me touche beaucoup, je commente peu mais j’ai souvent la gorge serrée en la lisant.
Depuis quelques temps, elle vit des choses terribles, et là, hier, elle a su que le papa abusait de ses deux enfants (4 et 8 ans) lors de ses gardes.
Que dire, devant ça ?
J’étais au boulot, mes élèves en interro, j’en ai eu mal au ventre, j’ai ressenti sa douleur (une partie, je ne pense pas avoir une idée du centième de ce qu’elle ressent, mais j’imagine…), je n’ai pas pu réagir pendant quelques minutes…
Ca fait partie de mes terreurs… je crois que quand on a des enfants, il y a toujours, tout au fond de nous, cette part, tapie dans l’ombre, qui pense que l’innomable peut arriver, qu’on touche à nos petits… je n’y pense pas toujours, je vis très bien sans, mais il suffit d’un rien (drame aux infos, lecture d’un livre, même un film) pour que j’y pense.
Ca me panique, l’idée que mes enfants souffrent, puissent être maltraités…
Je n’ose même pas imaginer dans quel état est Lili, l’anéantissement, ce qu’elle ressent… que sont les mots à côté de ce gouffre, ce néant ?
Comment imaginer vivre, survivre, plutôt, à une telle horreur ?
Je n’ai pas de mots…
par eddie publié dans : humeurs grrrr
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Vendredi 9 février 2007
L’amitié
Ces derniers temps, je me triture un peu trop les neurones, à propos de l’amitié.
C’est quoi, l’amitié ?

Personnellement, je suis certainement un peu trop naïve et confiante, je suis quelqu’un qui donne son amitié relativement facilement. Quand je me sens en confiance, avec quelqu’un avec qui je m’entend bien, j’ai tendance à le considérer très vite comme ami.

Mais pour moi, toujours, l’amitié n’est pas un vain mot. « Ami » n’est pas « copain ». Je suis très fidèle en amitié, intègre, loyale, limite exclusive aussi, même, mais je me soigne ;-)
Mes amis peuvent compter sur moi, je serai là pour eux, sans condition.
Mais si je suis capable de tout donner, j’attend aussi la même chose en retour, la même honneteté, la même confiance, le même respect, le même « amour » (pas dans le sens « amoureux », hein).

Bref, j’ai quelques amies, j’en ai  déjà parlé ici, ma copine LN, depuis 1986, fidèle, même de loin, une chtite nouvelle, Carine, « découverte » grace à Chéri et avec qui ça a tout de suite collé, d’autres, plus lointaines, plus absentes (je le suis aussi, hein) mais sur lesquelles je sais pouvoir compter, une qui n’a plus donné de nouvelles depuis que je suis avec chéri et qui me déçoit un peu mais je sais que j’oublierai tout dès que j’en aurai à nouveau (des nouvelles), des nouvelles futures amies, peut êtres, par blogs interposés, bref, je ne peux pas me plaindre ;-)

Mais j'ai eu deux grosses déconvenues, d'autant plus grandes que j'étais en totale confiance.

Il y a quatre ans, j’avais un ami, depuis 8 ans, un gars super sympa, très ouvert, qui m’a fait découvrir plein de choses, qui m’a forcé à sortir de mes réserves, qui m’a lancée au niveau associatif où je suis actuellement, un gars qui avait toute mon amitié, entière, sans retenue, avec qui j’étais en totale confiance, qui était aussi ami avec mon mari, donc il n’y avait aucune ambiguïté dans notre amitié. On est partis 10 jours en vacances ensemble, à trois, bref, un super ami, quoi.
Que je croyais.
Un jour, sur une connerie, même pas perso mais dans l’assoc’, il a fait une crise. J’étais présidente, j’ai agi en tant que telle, je lui ai expliqué mon point de vue perso, mon amitié, mais aussi le point de vue présidente. Il n’a pas supporté que je ne prenne pas fait et causes à 100% pour lui, et depuis, il m’a planté tellement de couteaux dans le dos que je n’ai plus de place pour une aiguille. Il n’a eu de cesse de me harceler, incidieusement, sournoisement, de manière cachée, ce qui fait qu’aux yeux de tous, il est resté le super pote, cordial, ouvert, et moi, je me débattait seule, aucune aide, aucun soutient de ceux que je croyais être des amis dans cette assoc’ (y compris, d’ailleurs, celle dont je parlais plus haut, tiens…) J’ai été très blessée, j’ai mis des mois à m’en remettre un peu, maintenant, ça me touche moins, mais c’est toujours un sujet sensible, surtout que ce nuisible continue son travail de sape encore maintenant…

Quand j’ai connu Chéri, par mail, au tout début, une des premières personnes dont il m’a parlée, c’est son pote, son copain, son ami de toujours. Ils ont grandi ensemble. D, il se nomme. Il a été témoin au mariage de chéri, est le parrain de son fils ainé, bref, LE copain.
Comme j’ai envié chéri, un ami d’enfance ! C’est le seul à savoit tout de notre histoire, depuis le début, il connaît des secrets que Lex ne doit pas savoir, Chéri connaît aussi ses secrets (marié, des enfants, « légèrement » courreur, entre autre) bref, une amitié sans nuages. Je l’ai vu deux trois fois, bon, il est un peu bourrin, mais par principe, je lui ai offert d’emblée mon amitié, hein, normal, l’ami de Chéri est forcément mon ami.

Et puis, il y a eu les rumeurs. Le tout premier réveillon qu’on a passé ensembles, à Metz, où Chéri n’a eu le droit de voir ses loulous que deux jours, on n’a pas été invités à le passer chez lui. Pourtant, tous les ans, Chéri le passait avec lui. Il a fini par apprendre que c’était parce que j’étais là. Que certains ne voulaient pas de ma présence… première pillule qui passe mal.

En février 2006, il y a le salon du brasseur amateur, à Saint nicolas de Port. Chéri et moi y allons, comme exposants et jury au concours. D. nous propose de venir dormir chez lui. Chéri insiste « tu n’es pas obligé, je veux que ce soit de bonne grace, on ne veut pas s’imposer » Pas de soucis, nous y allons donc, tout se passe bien, avec D., et sa femme aussi. Je suis rassurée, je me sentais TRES mal à l’aise, dans ce milieu, ils avaient tous connu Lex, je ne veux pas m’imposer, je suis TRES timide.

Et puis, à nouveau les rumeurs.
En mai, une querelle à la con entre Chéri et D. Ils ne se parlent plus jusqu’à noel. Là, Chéri a une longue conversation au téléphone avec D., qui lui dit, entre autres, que Chéri cherche trop à m’imposer, que c’est du forcing, qu’il faut lui laisser le temps, qu’il n’est pas habitué à moi, que même juste quand chéri passe mon bonjour au téléphone, c’est tropque sa femme ne veut pas me voir et qu’elle m’a clairement fait comprendre que je n’atais pas la bienvenue

Là, rien que là dessus, ça m’a mise en colère.
Un « ami », ça ? Refuser de me voir parcequ’il n’est pas HABITUE ? C’est sur que c’est en ne me voyant jamais qu’il va vachement s’habituer. Et quand lui, il a présenté des gens « cachés » à Chéri, est ce que chéri lui a dit pareil ? Quand ils ont été manger chez ces « gens », est ce que Lex a refusé d’y aller sous un prétexte aussi dégueulasse ?

Déjà ça, ça me trotte depuis noel, ce genre d’attitude me bouffe. Je vous dit, je suis trop naive, je ne comrpend pas qu’on puisse agir comme ça. Je ne supporte ni l’hypocrisie, ni la malhonnéteté, ni la mauvaise foi. Ce sont des choses qui me désarment. Et je tourne en rond, je remue tout ça dans ma tête, ça alimente mes insomnies, je tourne et retourne tout ce que je voudrais lui dire, lui expliquer, comme je devrais agir, sans jamais trouver de solution….

Puis est venu le coup de grâce.
La semaine dernière, Lex a eu uncoup de blues. Sur mon insistance (tout pour améliorer les choses, et puis je n’ai rien contre elle, si elle a des réaction normales, tant mieux !) chéri l’a appellée. Ils ont passé trois heures (!!!) au téléphone, et elle lui a appris des choses…
D. l’appelle souvent, pour lui parler de Chéri et de moi.
Entre autres, « il est con d’être parti », « il n’aurait pas du te quitter, c’est vraiment un con », et sur moi, je ne sais pas vraiment (Chéri ne m’a pas tout dit….) mais je sais qu’il me critique beaucoup (jusqu’à des attaques physiques, c’est dire ! « elle est grosse »), critique mes enfants (« ils sont mal élevés »), assure que sa femme ne veut pas me voir, qu’il est hors de question que cette année on dorme chez eux en février (ça, tu l’as dit, même s’ils nous invitent, je préfère dormir sur le trottoir !), bref, même elle en a marre que D. lui rabache sans cesse ses conneries…


Et là, ça tourne puissance 10 dans ma tête. Lex a demandé à chéri de ne pas parler à D. de leur conversation, donc je ne peux pas m’en servir contre lui, puisque trop bon trop con, comme on dit, moi je respecte toujours mes promesses. Je ne sais pas quoi faire. Je veux dans tous les cas lui rentrer dedans, lui faire comprendre son attitude dégueulasse, indigne d’un soi-disant ami.

Je souffre énormément de cette situation, pour lex, je suis l’ennemie, déjà, c’est pas hyper facile à vivre, mais à la limite « normal », mais pour les autres, ce n’est pas normal.
Qu’il s’autorisent à juger Chéri, à me massacrer comme ils le font, alors qu’il y aurait des tonnes de fumier à balayer devant leur porte, en plus !

Chéri est aussi très peiné contre D., le considère encore comme « copain », mais n’a plus confiance en lui. Quoi que ça me dépasse qu’il puisse encore le considérer même comme copain après tous ses coups dégueulasses… mais bon, l’amitié est sacrée pour moi, et même si ça me coûte, je ne ferai jamais rien pour empêcher chéri…

Voilà, je vous ai dit ce qui me tracasse en ce moment.
Vous avez des idées ?
Des idées constructives ?
Des idées pour me défouler ?
Je suis ouverte à toute proposition !
par eddie publié dans : humeurs grrrr
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Lundi 5 février 2007
Aloooors, comme je l'expliquais dans un dernier article, je suis passée en version 2. Et je ne peux plus avoir de commentaires. Youpi.
Sauf que, nuance, je ne peux plus avoir de commentaires sur le DERNIER article, mais à priori, les autres, oui.
Va comprendre !
Donc vous ne pourrez commenter CET article, mais ceux d'avant, normalement, oui.
N'hésitez pas, j'en ai écrit 4 ce week end ;-p
par eddie publié dans : humeurs grrrr
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Humeurs

fatiguée...
 

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Buldozer, 9 ans et Tornade, bientôt 7 ans, mes enfants

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