Lundi 28 avril 2008
Le week end dernier, nous étions donc vers Nancy, pour le salon du brasseur amateur. La nuit du samedi au dimanche, on a dormi sur place, chez des copains, avec une dizaine d'autres brasseurs amateurs.

Le dimanche matin, Chéri devait aller chercher les loulous à Metz.
Il appelle donc Lex, qui lui demande d'attendre jusqu'à 11h, le temps de se préparer. Chéri lui précise qu'on revient de Nancy.
Lex lui dit que s'il ammène Zaricotte, c'est pas grave. Chéri dit que Zaricotte étant ventousée à sa pov'mère, je serai là aussi. Lex lui demande si c'est pas plutot moi qui serait ventousée à Zaricotte, mais sans faire de commentaires sur le fait que je serai donc dans la voiture quand Chéri récupèrera les enfants.

Nous roulons donc vers Metz, je suis contente qu'elle n'ai pas hurlé ou menacé comme il y a 2 ans, mais aussi stressée. Ca se passe bien entre Chéri et elle en ce moment, je ne veux pas que ma présence lui fasse péter un plomb.
Comprenez moi, je ne supporte pas le fait qu'elle refuse mon existence jusqu'à interdire à Chéri ma présence dans la voiture, mais je ne veux pas non plus dégrader les relations qui s'améliorent...
Je ne veux pas qu'elle croie que je m'impose de force,
bref, ça carbure à 200% dans mes neurones et bien que contente, je stresse.

On arrive devant chez elle.
Chéri se gare de l'autre côté de la rue, et descend, je reste dans la voiture avec Zaricotte. J'apperçoit Lex par la fenetre, furtivement. Je me dit que si elle passe la tête par la porte d'entrée, je lui ferai un signe de bonjour, mais je resterai assise, sans sortir, pour qu'elle ne pense pas que je m'impose.

D'habitude, c'est la maman de Chéri qui y va, et elle rale car Chéri et Lex discutent dans le porche, sans qu'elle les voie, pendant quelques minutes. je sais donc à quoi m'attendre, mais je me prépare à faire un signe de tête.

Tourbillon passe la tête par la porte, me voit, et fait une tête voulant dire "tu n'as pas le droit d'être là!"
Youpi.

Zaricotte commence à se réveiller, pleure.

Chéri sort, avec les loulous, Tourbillon fait clairement la gueule.

Argh, Lex sort aussi. Vite, le signe de tête si jamais elle me regarde.

Non, elle ne regarde pas vers moi. Elle reste sur le perron.

Chéri traverse, ouvre la porte, je lui propose de prendre Zaricotte pour la montrer à Lex.

Mon dieu, Lex traverse la rue et vient vers la voiture, vite, prendre la forme du siège auto et ne plus bouger.

Chéri est en train de sortir Zaricotte de la voiture, Lex est derrière la voiture, et quand Chéri lui ammène, elle se tourne et dit, à travers le coffre ouvert "je peux la prendre ?"
Elle m'a parlé !
Je répond "bien sur" et reprend mon souffle.

Bon, ils sont derrière la voiture, moi dedans, j'ai l'air con, là, je fais quoi ? je sors, je reste ?

Je sors.

Je reste près de ma portière. J'avance doucement vers l'arrière de la voiture. Pas de réaction.

J'avance jusqu'au coffre, je vois Tourbillon qui m'assassine du regard.

Lex et Chéri discutent, elle n'a pas l'air indisposée par ma présence.

J'ose prendre part à la discussion.

Je ne dors pas, je ne rêve pas, je suis bien en train de discuter avec Lex.

Ouragan vient me faire la bise, Tourbillon, après une hésitation, aussi.

Lex me rend Zaricotte à moi, pas à Chéri !

On part, je suis sur le cul et je n'y croit toujours pas.


Hier, Chéri a ramené les loulous à Lex (sans moi, faut pas abuser des bonnes choses ;-p) et il lui a dit qu'il était content qu'elle ai voulu voir Zaricotte et qu'elle m'ai dit bonjour.
Lex a répondu que ca servait à rien de s'ignorer et de faire la gueule, et que c'était mieux pour les enfants.

Ca a pris plus de deux ans, mais si vous saviez à quel point je suis soulagée !

par eddie publié dans : Lex
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Dimanche 28 octobre 2007
Je viens d'appeller le père des enfants.
Lui dire de venir les chercher.

Déjà, il rale, comment ça, je ne peux pas venir moi ?

Je lui explique que je suis fatiguée, que je ne me sens pas de venir avec les enfants, les valises, les vélos, que je préfère venir les chercher dimanche prochain.

Puis j'ose lui demander à quelle heure il vient.
"je ne sais pas... ce soir"

Et là, quelle horreur, j'ai eu l'indecence de lui demander de venir prendre ses enfants dans l'après midi...
"tu fais chier, tu tires toujours sur la corde, y'en a marre, tu aimerais, toi, que je te les rammène dans la semaine parcequ'ils te réclament ?" et autres complaintes...

J'ai eu le temps de lui dire "ca m'étonnerai qu'il veuillent me voir, moi ils me voient tout le temps, c'est toi qu'ils réclament, tu leur manque, mais de toute façon, tu t'en fout de ce qu'ils pensent, de ce qu'ils peuvent vouloir, c'est pas grave, tu viens les chercher ce soir quand tu veux" avant de raccrocher et d'éclater en sanglots.

Dire que je fais tout pour qu'il voie ses enfants le plus possible, pour ne jamais le critiquer devant eux, c'est toujours à moi qu'ils me demandent pourquoi ils ne le voient pas, jamais je ne leur répond "parcequ'il ne veut pas car il préfère faire autre chose",

Dire que Chéri serait aux anges si Lex agissait comme moi, qu'il puisse voir ses enfants autant que ce que je propose à M,

Dire qu'il refuse parce que ça perturbe son petit train train quotidien, qu'il n'en a rien à foutre que ses enfants le réclament, que c'est à moi de gérer tout ça...

J'en ai marre de faire des efforts, pour ne pas agir comme Lex et lui imposer tout, mais c'est toujours moi qui m'en prend plein la tête ensuite
J'en ai marre

Et les enfants qui espéraient le voir cet après midi... c'est à eux que je pense et je suis dégoutée...
par eddie publié dans : Lex
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Lundi 24 septembre 2007
Avoir raison fait toujours plaisir
Normalement
Mais personnellement, hier soir, j'aurai préféré avoir tort...

Revenons en arrière..

Jeudi matin, 7h50, j'approche de mon lycée, j'ai déjà fait plus de 50km, je suis en avance, tout va bien.
Tout à coup, le téléphone sonne, je ne m'inquiète pas, souvent, on s'appelle sur le trajet, avec Chéri, pour le dernier bisou.
Je décroche doncTtranquillement, mais là, il me dit "je viens de lever Tornade, elle tousse, elle est amorphe, et surtout ELLE NE PARLE PAS"
Oula, mon moulin à paroles silencieux ? C'est grave.


Bon, je suis presque arrivée au boulot, je vais jusqu'au bout, j'arrive, je dit "bonjour, Tornade est malade, au revoir" et paf, je me retape mon heure de route, pour aller la chercher chez la voisine qui a gentiment accepté de la garder le temps que j'arrive, Chéri embauchant à 8h30.

Je vais chez le médecin, elle a un début de rhino doublé d'une trachéite, elle parle phoque couramment, le médecin estime qu'elle ne va pas à l'école vendredi non plus.
Je lui demande donc un certificat pour moi le jeudi, et un pour le père le vendredi, je n'ai pas envie de rater deux jours.

Le jeudi après midi, j'emmène donc ma Tornade au bureau de son popa. Elle devient de plus en plus chaude, j'indique à M tous les médicaments, et lui conseille de lui donner un anti fièvre dès qu'il rentre chez lui, c'est à dire 20 minutes plus tard.
Puis je pars, retrouver Buldozer qui a judo.

Retour à 20h30 à la maison, message de J, la copine du papa : "Tornade est brulante, elle vomit son advil elle respire mal, je peux lui donner de la ventoline ?"
Je rappelle donc, on discute 5 minutes. Je comprend déjà que le papa a attendu que J rentre (soit deux heures après lui) pour qu'elle lui donne quelque chose...

Le lendemain, à la pause, j'appelle le médecin, pour lui parler de l'évolution. Si Tornade continue à avoir de la fièvre, il vaut mieux la revoir. Je téléphone donc au papa en suivant, lui dit ce que m'a dit le médecin : si elle a de la fièvre, vomit, il faut la rammener. Je sens qu'il fait la moue "elle va mieux, elle n'a pas bien dormi, mais ça va mieux"

Bon, je me dit, en même temps, c'est quand même le père, zut.

Le soir, il va chercher Buldozer à l'école, croise Chéri, lui indique que Tornade a vomit plusieurs fois, n'est pas en forme... mais évidemment pas de médecin...

Je me suis retenue tout le week end d'appeller, je veux lui laisser son rôle en entier, qu'il prenne des décisions, et puis je sais que J s'en occupe bien aussi. Et je voulais croire que je la récupèrerai en forme.

Mais je ne l'avais pas inscrite à la cantine le lundi, au cas où, et j'avais déjà pris mes dispositions pour qu'une copine la garde, au cas où, mais qui n'arriverai pas, puisqu'elle sera en forme.


Je la récupère le dimanche soir, elle tousse, est chaude.
M, étonné, "ah bon ? pourtant ça allait bien, tout à l'heure, quand on a passé l'après midi au bois. Et hier, ça allait bien aussi..."


On rentre, je prend la température : 39 !
Elle n'a rien mangé, s'est couché et a dormi aussitôt.

Et c'est encore une fois moi qui doit gérer, car monsieur n'a pas voulu se prendre la tête avec un médecin, rester à la maison le dimanche pour qu'elle se repose...

Je ne peux même pas lui dire, c'est de ta faute si elle ne va pas mieux, alors tu t'en occupes, car je sais qu'il ne fera rien...

J'aurai tellement aimé avoir tort, qu'elle aille mieux et qu'il s'en soit bien occupé....
par eddie publié dans : Lex
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Samedi 15 septembre 2007
Voila, c'est le deuxième week end où Chéri part voir ses loulous. Je suis contente qu'il aille les voir, c'est normal, et ils lui manquent tellement, passer deux semaines sans la moindre nouvelle, pas un coup de téléphone, ne rien savoir de leur vie, c'est dur pour lui...

Moi, je passe trois nuits et deux jours seule avec mes monstres... c'est bien aussi...

Mais
Car il y a un "mais"

Je suis torturée, Chéri me dit souvent que je me torture trop, je pense trop.... du coup, je n'ose plus trop lui en parler, je sais qu'il n'aime pas ce sujet...

Voila, quand il part, je sais qu'il va LA voir... oh, pas longtemps, évidemment, juste le temps de prendre les enfants, puis de lui rammener le lendemain... mais je sais aussi que ce court laps de temps lui suffit à elle pour parler, critiquer, organiser plein de choses.

C'est bête, je sais, je ne devrais pas réagir comme ça, mais ça me bouffe. Pendant un week  il n'est pas avec moi, et il est "avec" Elle. J'exagère, évidemment, tout au plus il la verra 20 minutes, mais je le ressent comme ça.

Elle ne fait plus partie de sa vie, c'est moi maintenant, mais elle ne l'admet toujours pas, et le fait qu'il vienne tous les 15 jours, seul, fait qu'à ce moment là, elle peut faire comme avant, dire, décider, etc...

Evidemment, je ne craint rien, Chéri n'est pas en cause, elle ne lui remettra jamais le grappin dessus, je n'ai aucun doute là dessus.
Mais pendant deux jours, elle m'évince. Je ne sais rien de ce qui se dit, je ne la voit pas, je ne sais pas le ton qu'elle emploie, les remarques, etc... rien. Et ça me bouffe, j'en crève de cette situation... pas le départ de Chéri, mais de ne pas exister, qu'elle fasse comme si je n'étais pas là.

Elle sait tout ou presque de nous, de notre vie, de ce qu'on fait, puisque les enfants lui font un compte rendu détaillé à chaque fois, elle sait à quoi je ressemble, et moi, je ne sais rien, je ne l'ai jamais vue... ça a l'air bête, en fait, quand je dit ça, je ne me l'explique pas, mais je ne supporte plus cette situation...

Bien sûr, Chéri me rapporte ce qu'ils se disent, mais comme il sait que je m'énerve vite, je me demande s'il ne me cache pas ses réflexions, il m'a déjà "menacée" de le faire... en fait, avec moi, il sait tout, quand on va chercher les enfants chez leur père, c'est tous ensemble, on boit l'apéro, on discutte, lui sait à quoi il ressemble, il sait que ça se passe bien, quand je lui téléphone, Chéri est presque toujours à côté...

Moi, j'ai cette part d'ombre, de noir dans sa vie à lui dont je ne sais rien, elle lui envoie des sms, évite les mails, téléphone en journée, souvent je ne suis pas là, et donc en plus, ces fameux week ends...

Ce que je ne supporte pas non plus, c'est qu'elle continue à essayer de régir sa vie à lui, de décider des vacances et de toute la vie des enfants seule, et en faisant comme si je n'existait pas, comme si je ne partageait pas sa vie... je ne suis rien, je ne compte pas... c'est dur... très dur...

C'est un peu brouillon, j'ai mis en vrac mes pensées, mais dites, je suis normale ? Je suis trop torturée ?
par eddie publié dans : Lex
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Dimanche 5 août 2007
Je suis en colère, dégoutée, écoeurée...
On vient de rentrer.

On est partis hier soir, on a quitté la soirée d'anniversaire de la cousine "Monique" (voir billets de l'an dernier) en plein milieu alors que toute la famille de Chéri était réunie, ce qui n'arrive qu'une fois tous les deux ans, on a roulé toute la nuit, alors que Chéri venait de se bloquer le dos à cause d'un faux mouvement à la con, on a quand même tenu le coup, pas dormi, 12 heures de route, tout ça pour que les enfants puissent enfin voir leur pèèère dimanche matin (enfin.... fin de matinée) comme promis.

Donc arrivés, enfin, une seule envie, se coucher, mais non, il faut faire la valise des enfants, qui sont tout exités, contents de voir enfin leur père depuis un mois et demi !!!

Coup de fil

"salut, on est rentrés, tu peux venir les chercher"

"ah ? mais non, je suis crevé, j'ai pas envie de conduire, t'as qu'à les ammener toi"

"ben tu vois, j'ai roulé toute la nuit pour les ammener à temps, la voiture n'est pas vidée, il y a la remorque pleine, donc non, je ne peux pas venir"

"oui mais j'ai fait la fête hier, je ne veux pas prendre la voiture, en plus j'attends ma soeur, et puis tu avais dit que tu les ammènerai dimanche soir"

Ben voyons, et c'est pour ça qu'on a roulé toute la nuit, pour le plaisir...

De rage "écoute, tu les as pas vus depuis un mois et demi, eux ils te réclament, quand tu auras envie de les voir, tu rappelle" et j'ai raccroché au nez.

Il n'a pas rappelé, évidemment.
Les enfants, déçus, ont demandé à lui téléphoner.
A leur question "pourquoi tu veux pas venir nous chercher", il a répondu "j'ai pas le temps"
Je bout, Chéri est au bord de l'homicide.

Et je ne sais toujours pas quand il vient....


Edit de fin d'après midi :
C'est finalement sa copine qui est venue seule les chercher vers 15h30, lui était bien trop occupé à regarder le grand prix de F1...
par eddie publié dans : Lex
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Samedi 2 juin 2007
Alors quand j'ai fait le questionnaire hier, j'étais de bonne humeur, je venais de finir mes cours avec mes élèves, c'est la dernière fois que je les voyais de l'année, ils avaient fait des gateaux, jouaient à la belotte, bref, bien.
Et puis le soir, la fatigue aidant, Chéri qui part à Metz, une nième discussion stérile sur Lex...

Voila mon rajout à la colère et à l'envie (jalousie)

Ce qui me met en colère, c'est aussi Lex, une rage sourde, qui m'envahit et m'empêche d'être objective, je déteste ce qu'elle fait, ce qu'elle nous fait, à nous, aux enfants, je déteste sa manière de se poser en victime en étant manipulatrice, hypocrite, de mauvaise foi (on y revient)... je suis jalouse, d'une mauvais jalousie, je suis jalouse de la relation qu'elle a avec Chéri, la manière qu'elle a de lui imposer tout et n'importe quoi, le fait qu'elle continue encore et toujours à lui demander des services, des choses, le fait qu'il accoure dès qu'elle claque des doigts, le fait que ca me rende malade mais qu'il ne fasse rien, qu'elle continue à lui dicter ce qu'il doit faire... je ne sais pas si ce qui me mine le plus c'est elle ou son absence de réaction à lui...

Tout pourrait être tellement plus simple et plus facile... tant que je serai la cause unique, tant que Chéri continuera à la conforter dans cette décision en lui passant tous ses caprices, tant que cette relation malsaine continuera, alors ce sera toujours l'enfer...





(Oui, Largo, je sais, il faut ruer dans les brancards, moi aussi, je dois être lache de pas tout envoyer en l'air, je vais finir par le faire... mais j'espère tellement que la solution viendra de Chéri qui dira enfin ses 4 vérités à Lex...)
par eddie publié dans : Lex
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Lundi 30 avril 2007
A droite, nous avons
- Une femme bafouée, drapée dans sa dignité. Elle est parfaite, ce ne peut être sa faute.

- Ses enfants sont ses béquilles, ils "vivent très heureux à trois, sans personne d'autre, n'ont besoin de personne"

- Elle ne supporte même pas la notion de mon existence, refuse d'entendre mon prénom, ses enfants doivent m'appeler "l'autre", me voir est tout bonnement inimaginable, même de loin cachée dans la voiture quand leur père vient chercher ses enfants.

-elle fait tout ce qu'elle peut pour embêter le fautif, celui qui les a abandonnés pour aller vivre avec une pouffiasse : les brimades, les mensonges... elle fait même mentir ses enfants à leur père, pour des détails, mais elle les fait mentir...


A gauche, nous avons
- Une famille recomposée, moi, Chéri, mes deux enfants. Nous parlons librement de Lex, l'appelons par son prénom, répondons aux questions de mes enfants.

- Une autre famille recomposée, Mi le papa de mes enfants, Jo sa copine, Ma la fille de 5 ans de Jo, So la fille de 18 ans de Jo. Ils parlent aussi de tout sans problèmes.

- Les enfants, même s'ils sont tristes de la séparation de leurs parents, vivent très bien cette nouvelle vie car tout est clair, leurs parents discutent sans problèmes.

Un exemple :
Chéri et moi sommes allés récupérer les monstres chez leur père hier soir. Ils regardaient la fin d'un film alors pour attendre, il nous a proposé une bière. On a donc pris l'apéro, nous deux, Mi, Jo, So et son copain. A un moment est arrivé le père de Ma, tout le monde s'est dit bonjour, a papoté un peu. Mi fait même garder nos enfants par le père de Ma parfois, c'est pour dire si tout se passe bien !


Mais il est évident que pour certains, la haine et la rancoeur, c'est mieux.
L'intérêt des enfants, vous disiez ?
par eddie publié dans : Lex
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Jeudi 26 avril 2007
Bon, je vais pas retartiner là dessus, mais je voulais quand même tenir au courant.
Quand le 27 mars Chéri à annoncé à Lex qu'il n'en pouvait plus et ne viendrai plus voir les loulous, j'ai eu peur, très peur. J'ai pris la décision d'écrire une lettre au directeur de l'école, soi-disant responsable du refus de laisser les enfants rater l'école. (détails ici).
Lex n'a pas appelé, pas donné de nouvelles pendant trois semaines, et comme par hasard, le jour où le directeur a la lettre et lui montre, elle rappelle Chéri pour le supplier de venir voir les enfants. (détails ici)
Il y est donc allé, mais est décidé à ne plus la laisser faire... Elle a quand même recommencé ses bonnes habitudes (voir là).
J'attends la suite, mais je suis contente pour Chéri et ses Loulous
par eddie publié dans : Lex
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Vendredi 30 mars 2007
Elle a gagné.
Elle a eu ce qu'elle voulait.
A force de vexations, de décisions arbitraires, de menaces, de colères, de crises de larmes, d'insultes, en un an et demi à peine, elle a réussi à séparer un père de ses deux enfants.
Je suis sure qu'elle est persuadée que c'est pour leur bien.
Je suis sure qu'elle n'a pas manqué d'expliquer aux enfants que leur père ne viendra plus parcequ'il ne les aime plus. je suis sure que si elle ne l'a pas encore fait, sa mère à elle, la grand mère, s'en chargera avec joie.
Elle qui ne manquait pas d'appeler ou téléphoner dès qu'elle avait un pet de travers, n'a pas réagit à sa lettre.
Ni mail, ni coup de téléphone. Rien, pas de réaction.
Son blog est un exemple de bonheur, tout va bien pour elle.
Je refuse cet état de fait. je sais que Chéri en souffre, mais je ne veux pas qu'il soit séparé de ses enfants.
Je ne veux pas que les enfants grandissent en pensant que leur père les a abandonnés.
Je ne veux pas qu'ils croient qu'ils ne valaient pas le peine de se battre pour eux, pour les voir.
J'ai tout supporté sans rien dire pendant un an et demi. Les insultes, les vexations, les menaces, l'aritraire... je n'ai rien dit en espérant que cela allait aider, que la situation s'améliorerait, évidemment en vain.
Elle avait décidé que quoi qu'il se passe, il ne ferait rien comme il fallait.
Tout ses mails disant qu'elle voulait que les enfants conservent un lien avec leur père, tout ça c'était pour lui faire croire à sa bonne volonté. Elle a fait un magnifique travail de sape, il faut bien l'admettre.
Maintenant, je vais me battre pour que Chéri continue de voir ses enfants.
Pendant un an et demi, on a tenu compte d'elle de ses désirs, de ses exigences, pour un résultat somme toute magnifique.
Maintenant, qu'elle aille mourrir, ce qui compte, ce sont les enfants. Eux et eux seuls. Ils ne doivent pas être séparés de leur père, un point c'est tout.
Et je ferai tout ce qu'il fait pour ça, tout ce que je peux faire. Sans plus tenir compte de la susceptibilité de mèdêêême, sans tenir compte de ce que penseront les autres d'elle, sans plus jamais essayer de l'epargner dans mes propos.
par eddie publié dans : Lex
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Vendredi 30 mars 2007

Fin

Qu'est ce que je l'imaginais, ce moment. J'y ai pensé souvent, une rêverie inaccessible et égoïste. Je savais que cela n'arriverai jamais, et je ne voulais pas que ça arrive, de toute façon. Mais je ne pouvais pas m'empêcher d'y penser... rêvasser, ça n'a jamais fait de mal, hein ?
Et puis voilà.
Sans prévenir, je ne l'ai pas vu venir, je ne l'ai pas su de suite.
C'est fini.
Je ne le veut pas, ni sur le fond, ni sur la forme, je rejette de toutes mes forces cet état de fait. Sans effet. trop tard.
Nous ne nous séparerons plus.
Fini nos week-ends seuls de chaque côté de la France, pendus au téléphone.
Nous serons toujours ensemble.
Mais à quel prix ?
par eddie publié dans : Lex
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